23625826dfb9ce852314b0ce3f8992bb.jpg

Comment divorcer en ligne

Le divorce est une procédure qui consiste à une séparation entre époux auparavant unies. Le divorce nécessite la présence d’un avocat. De même, la présence physique du juge aux affaires familiales est obligatoire. Cela peut sembler surréaliste mais il est bien possible de divorcer en ligne. Dans cet article, nous verrons sous quelle réserve le divorce en ligne est admis et nous vous donnerons quelques conseils par rapport à ce choix.

Divorcer en ligne : les cas de figure

Il est important de rappeler que le divorce est une alternative qui ne devrait présenter aucune difficulté.Lors d’une procédure de divorce en ligne, il ne doit pas y avoir de partage de biens ou de celui de la garde des enfants. Le seul type de divorce qui est alors admis en ligne, c’est le divorce avec consentement mutuel qui est assujetti à certaines conditions. Pour divorcer en ligne, il y a des sites qui proposent la prise en charge du dossier moyennant des honoraires d’avocats qui sont moins coûteux qu’à l’ordinaire. Lorsque les époux veulent rapidement en finir, la majeure partie de la procédure du divorce peut se faire via internet. Cependant, la présence d’un avocat est une obligation quelle que soit la voie choisie pour un divorce.

Des conseils pratique pour divorcer en ligne

Comme très souvent, internet est le lieu de rencontre de personnes mal intentionnées qui utilisent des subterfuges des plus habiles pour mieux escroquer leurs victimes. C’est pourquoi les époux doivent s’assurer de la gestion du site par un avocat. Le recours à un avocat est d’une nécessité absolue. En effet ce dernier prendra connaissance de toutes les informations nécessaires pour ne pas agir au détriment de son client. Par contre, lorsque vous voulez entamer une procédure de divorce, vous pouvez vous renseigner sur internet pour avoir une meilleure connaissance sur le sujet. 

Droits de visite des grands-parents : quand une requête au tribunal peut être nécessaire ?

Les grands-parents ont le droit de visiter un enfant si les parents leur accordent le temps et la possibilité. Toutefois, il arrive que les visites des grands-parents deviennent une question juridique. Elles nécessitent la mise en place de certaines dispositions ou situations, auprès du tribunal de la famille, pour obtenir l’autorisation.

La perte d’un parent

En général, les grands-parents ont plus de temps avec les enfants lorsqu’un des parents meurt. Ces jeunes ont besoin de temps pour faire leur deuil et surmonter le traumatisme. Les grands-parents sont souvent la solution. Ils peuvent prendre soin de leurs petits-enfants et les dorloter lorsqu’ils en ont besoin. Les visites augmentent pour tenir compte de ces circonstances. Les grands-parents pourront demander aux tribunaux un délai supplémentaire si le parent restant n’accorde pas les visites, sans l’intervention du tribunal. De nombreux pays sont favorables à ces visites. Les personnes âgées peuvent s’adresser aux tribunaux avec l’aide d’un avocat.

Un divorce entre époux

Si un descendant des grands-parents divorce de son conjoint, les grands-parents auront souvent plus de droits de visite avec les enfants. Ces derniers ont besoin plus de soutien et d’éducation à ce moment. Ces circonstances peuvent accroître le besoin d’aide des parents et des grands-parents. Les grands-parents peuvent même fournir une aide financière pendant une période courte ou longue. Ce sera le cas si l’autre conjoint n’est plus dans le coup. Le divorce peut également créer une rupture avec les petits-enfants. Ces jeunes peuvent avoir besoin de plus d’attention que ce qu’un parent isolé peut donner dans ces situations.

Visites prolongées

Parfois, les parents des enfants laissent les jeunes chez les grands-parents pendant une période prolongée. Cela peut se produire lors de crises et d’événements traumatisants. Certains parents peuvent souffrir de la perte d’un conjoint et laisser les grands-parents rendre visite à leurs enfants. Ils peuvent même accorder des visites pour une durée des mois ou des années. Si les grands-parents sont meilleurs pour ces mineurs que les parents, les tribunaux pourront même accorder la garde temporaire ou permanente. Le parent emmène parfois les petits-enfants. Cependant, les membres âgés de la famille pourront demander un droit de visite pour une durée plus longue.

Circonstances particulières

Il y a des moments où les grands-parents sont meilleurs dans la vie de ces jeunes. C’est souvent le cas lorsque les parents ont une mauvaise influence. Une discipline rigoureuse, qui constitue une torture ou un abus, peut également éloigner les enfants de leurs parents. Ces enfants sont alors placées chez les grands-parents ou d’autres membres de la famille élargie. Les membres âgés pourront demander un droit de visite si les enfants sont avec d’autres personnes, pendant cette période. Plus ces enfants sont maltraités, plus il est probable que les grands-parents en bonne santé passeront du temps avec eux.

Savoir sur le droit pénal

Le droit pénal est le domaine du droit qui a trait aux comportements interdits dans la société. Le droit pénal comprend l’application du droit pénal ainsi que la défense contre les allégations de violations du droit pénal.

Rôles d’une loi au crime

Un acte n’est pas un crime simplement parce que les autorités gouvernementales interdisent ce comportement. Au lieu de cela, un comportement est un crime en raison des sanctions qui sont attachées à une violation. Dans le cas d’un crime, la liberté d’une personne est généralement en jeu. Chaque crime est passible d’une peine maximale. C’est la peine la plus longue qu’une personne peut passer en prison si elle est reconnue coupable de l’infraction. Une infraction criminelle est souvent passible d’autres peines comme une amende, une probation et l’inscription de l’infraction dans le casier judiciaire public d’une personne.

Infractions criminelles et délits mineurs

Les crimes sont classés comme des infractions et délits. Généralement, un crime est une infraction criminelle si la peine maximale possible est de plus d’un an d’emprisonnement. Un crime entraîne généralement la possibilité d’aller dans une prison d’État plutôt que dans une prison locale. Un délit est un crime passible d’une peine maximale de moins d’un an d’emprisonnement. Certains cas ont des délits de bas niveau qui n’entraînent pas la possibilité d’une peine de prison. Par exemple, un mineur qui conduit avec un taux d’alcoolémie est coupable d’un délit passible d’une amende et de travaux communautaires. Chaque pays peut avoir ses propres classifications pour quelques types d’infractions.

Étapes d’une affaire pénale

Une affaire pénale commence par une arrestation. Une personne n’est pas officiellement accusée tant que le procureur d’État ne les a pas déposées. Une mise en accusation est la première comparution en cour. Un juge lit à l’accusé les détails des accusations portées contre lui. Ils fixent le montant et les conditions du cautionnement. La défense peut rassembler des informations sur l’affaire. Si les parties parviennent à un règlement, l’affaire peut ne pas être jugée. Si les parties ne parviennent pas à régler l’affaire, un juge peut entendre la preuve lors d’un procès officiel. Si le jury déclare l’accusé non coupable, l’affaire prend fin. S’ils déclarent l’accusé coupable, l’affaire passe à la détermination de la peine.

Rôles d’un avocat pénal

Un avocat pénal a pour rôle de :

  • Conseiller ses clients sur les conséquences possibles d’un plan d’action. Il aide ses clients à comprendre les lois pénales et à comprendre comment ses actions peuvent ou non violer une loi pénale
  • Aider ses clients à présenter sa cause ou à présenter une défense. Il rassemble des preuves pour son client. Ils évaluent l’affaire pour déterminer les moyens de défense viables. Ils déposent des requêtes préalables, au procès, de la bonne façon

Protéger les droits constitutionnels et défendre les intérêts de ses clients. Ils doivent être conscients des implications constitutionnelles de la loi.

Les mesures de protection judiciaire des personnes

Il s’agit des dispositifs juridiques visant à protéger une personne qui n’est plus en mesure de réaliser de façon autonome certains actes de la vie courante. Cette perte d’autonomie résulte généralement d’une altération des facultés physiques ou mentales par le biais d’une maladie, de la vieillesse, d’un handicap, et autres. Notons que ses trois mesures sont décidées par le juge des tutelles à partir d’une requête de protection.

La sauvegarde de justice

C’est la mesure la plus légère parce qu’elle est moins contraignante et moins de conséquence à l’égard de la personne concernée. En principe, elle est de courte durée et touche essentiellement les personnes victimes d’une défaillance légère de leurs facultés mentales ou physiques, de comas ou de trauma. Il est important de savoir que dans cette mesure, la concernée ne dispose ni curateur ni tuteur, car elle conserve la totalité de l’exercice de ses droits à l’exception de certains actes rare comme en matière de divorce. Elle n’a pas de contrôle a priori sur ses actes et pour l’exercice de certains actes complexes, elle sera accompagnée par un mandataire judiciaire désigné par la justice. Dans le besoin, les actes accomplis par la personne sous protection sont susceptibles d’être annulés a posteriori par le juge.

La curatelle

C’est une mesure décidée par la justice dans l’objectif de conseiller et contrôler certains actes de la vie d’un majeur protégé. Elle est de trois catégories :

  • La curatelle simple : le bénéficiaire doit être assisté de son curateur pour les actes très importants comme la donation.
  • La curatelle renforcée : le règlement des dépenses de la concernée appartient au curateur.
  • La curatelle aménagée : elle peut être personnalisée suivant les exigences de la personne.

Le bénéficiaire peut prendre seul les décisions concernant sa personne comme le droit de vote et les actes médicaux. Pourtant, il doit avoir l’accord du curateur pour se marier. Sachez qu’en avisant le juge, le curateur possède le pouvoir de prendre des mesures de protection plus sévères pour mettre fin à un éventuel danger. Le délai de la curatelle ne peut être supérieur à 5 ans sauf si l’altération de ses facultés s’apparente définitivement.

La tutelle

C’est la mesure la plus lourde, car elle considère la personne concernée comme un mineur juridiquement temporaire. Donc, elle concerne les personnes majeures qui ont besoin d’être représentées de façon continue dans leurs actes de la vie civile. D’une manière générale, le choix d’un tuteur est fait parmi les proches du bénéficiaire. Dans certains cas, le juge peut nommer un conseil de famille qui a la charge de designer le tuteur, et participera aux éventuelles décisions à prendre. Le tuteur a l’obligation de rendre compte l’exercice de son mandat au juge. Notons que le tuteur peut réaliser seul tous les actes d’administration et signe les actes de disposition.  Sachez que le juge peut réduire à tout instant la mesure. Et la durée de la tutelle ne peut être supérieure à 5 ans à l’exception de l’existence de manière définitive de l’altération de la faculté de la personne concernée.

Droit : ce qu’un locataire peut faire ou non

Dans le cadre de la location, le propriétaire est tenu de livrer un logement décent lors de la signature du bail. En cas d’équipements défectueux, le locataire est toutefois en droit d’exiger des travaux. De son côté, qu’est-ce que le locataire peut réellement faire ou non dans le logement qu’il occupe ?

Droit : locataire et travaux

Louer un logement signifie que le locataire doit s’occuper de l’entretien courant du lieu. En parallèle, il est en droit d’effectuer des travaux sans demander l’autorisation du propriétaire. En matière de travaux, le droit du locataire inclut :

  • Le remplacement de la moquette ou du papier peint.
  • La fixation des meubles ou des tableaux à la perceuse, à condition qu’il rebouche les trous lors de son départ.
  • La pose d’étagères.

Quant au niveau de la peinture, sans accord préalable du propriétaire, son droit se limite à l’utilisation des couleurs neutres comme le blanc, le beige clair ou le taupe. S’il a employé une peinture voyante et même avec l’autorisation du bailleur, à son départ, il doit repeindre les parties concernées avec une couleur neutre avant de rendre la clé au propriétaire.

Droit : locataire et charges

Dans la liste des obligations du locataire figure le paiement des charges locatives ou des charges récupérables. Elles concernent l’électricité, l’eau, l’ascenseur ainsi que le chauffage collectif, qui correspondent aux dépenses prises en charge par le propriétaire initialement. Ensuite, il peut se faire rembourser par le locataire. Dans tous les cas, le locataire est en droit de demander les justificatifs des charges au propriétaire avant tout paiement.

Droit : locataire, caution et préavis

En matière de caution, le droit du locataire est très précis. Le propriétaire dispose d’un délai de 1 mois si le logement est rendu irréprochable. Par contre, s’il se trouve que l’état des lieux de sortie n’est pas similaire à l’état des lieux d’entrée, le délai peut aller jusqu’à deux mois.

Quant aux préavis, à tout moment le locataire a le droit de donner congé à condition de respecter certaines conditions. La durée du préavis est fixée à 3 mois pour un logement vide et sans condition particulières. Ce délai est réduit à 1 mois si le logement est meublé ou si le locataire perd son emploi ou subit une mutation. Dans tous les cas, le locataire doit l’envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception ou le remettre en main propre avec accusé de réception.

Droit : locataire et décès du propriétaire ou vente du logement

Si le propriétaire d’un logement décède en cours du bail, la location continue dans les mêmes conditions, car le droit du locataire le protège. Si les héritiers choisissent par contre de vendre le bien, il peut donner congé au locataire avec un préavis de 6 mois.

Si le propriétaire décide de vendre le logement et qu’il s’agit de la première vente, le locataire bénéficie d’un droit de préemption et peut décider d’acheter le logement en priorité. Dans le cas échéant, le bailleur doit accorder au locataire un préavis de 3 mois pour une location meublée et 6 mois à l’avance pour une location vide.